Mercredi 2 décembre : Crevez tous, spectacle de L'indispensable Tristan-Edern Vaquette

Nous accueillons L’indispensable Tristan-Edern Vaquette pour son spectacle Crevez tous, mercredi 2 décembre à 20h30.

Si comme nous, le politiquement correct vous étouffe, n’hésitez pas à venir applaudir, huer et conspuer ce performer trash.

http://www.crevez-tous.com/

« L’indispensable Tristan-Edern Vaquette est de retour su scène. Définitivement inclassable, formellement exigeant et irrémissiblement non consensuel, le pape du hardly-listening nous livre un cours de théorie insurrectionnelle électro hip-hop – du trash-intello pour ceux qui veulent vraiment une étiquette… »

« Crevez tous est une autopsie sans anesthésie de notre société pour dénoncer le tout sécuritaire dont l’emprise sur la vie publique comme sur la vie privée étouffe toute vélléité de déviance (…) Vaquette n’a de cesse de penser les plaies de notre époque. Pas pour les panser mais pour les mettre encore plus à vif. » (L’Humanité, 21/11/2008)


Lundi 23 novembre : Eli Keszler en concert

Bonjour,

Nous accueillons, lundi 23 novembre à 20h30, le musicien Eli Keszler.

Pour sa première venue à Lyon, Eli Keszler a choisi de jouer dans la cave de notre librairie, pour notre plus grand plaisir.

Ce musicien multi-instrumentiste de Providence (Etats-Unis) explore les frontières du noise, du drone, de l’improvisation libre aussi bien que de l’électroacoustique.

Il joue de la batterie, de la guitare et utilise un dispositif électronique pour instaurer des atmosphères envoûtantes et créer des motifs musicaux en perpétuelle mutation.

Il semble qu’Eli Keszler soit très peu connu à Lyon, mais sa musique mérite pourtant toute votre attention : bricolée, sensible, parfois fragile et prenante, à d’autres moments puissante et dévastatrice, nous espérons qu’elle réussira à vous conquérir autant qu’elle nous a conquis.

Nous comptons sur votre curiosité bien inspirée pour que la première date à Lyon d’Eli soit un moment mémorable pour lui.

http://www.relrecords.net/elikeszler.html


Vendredi 13 novembre : Seijiro Murayama

Bonjour,
Seijiro Murayama revient nous rendre visite et il est plutôt remonté.
A Grand-Guignol nous sommes des fans inconditionnels de sa musique, nous sommes donc enchantés de lui ouvrir nos portes ce vendredi 13 novembre à 20h30.

"Percussionniste et batteur, il donne des concerts de musique improvisée depuis 1982 et a notamment travaillé avec des musiciens comme Fred Frith, Tom Cora, Keiji Haino, K.K.Null, Jérôme Noetinger... Actuellement il travaille en trio avec Thierry Madiot, Pascal Battus et en duo avec Antez."

Dimanche 8/11 à Grnd Zero gerland : Hair Police, Feeling of love, Bushman's revenge, Lord Kelvin

On organise, en collaboration avec Gaffer records, une grande soirée à GRND ZERO GERLAND, le dimanche 8 novembre à 20h30.
Au programme : les déments HAIR POLICE, les magnifiques FEELING OF LOVE, les furieux BUSHMAN'S REVENGE et les très jazzeux LORD KELVIN.
HAIR POLICE est un trio originaire de Lexington, Kentucky. Si leur musique prend indéniablement ses sources dans le black métal, le hardcore, le rock psyché et le noise, leur son aujourd’hui est franchement original, aussi bien agressif qu'halluciné, saturé et atonal.

Depuis le début de la décennie, ils se sont forgé une énorme réputation sur scène, ce qui leur a permis notamment d’apparaître comme têtes d’affiche au No Fun Fest à NYC l’année dernière et en Suède cette année.

Les membres du groupe occupent tous les trois une position centrale dans la musique underground américaine. Alors que Robert Beatty (synthétiseurs) et Trevor Tremaine (batterie) accompagnent souvent Spencer Yeh dans Burning Star Core et ont fondé, entre autres, le groupe psyché-folk Eyes And Arms Of Smoke avec leurs compagnes respectives, Mike Connelly est lui le guitariste de Wolf Eyes. De la même manière, ils sont tous les trois responsables de labels passionnants : Gods of Tundra pour Connelly, plutôt consacré aux entités noises les plus sales et perturbées (FFH, Prurient, Hive Mind, …), Rampart Tapes pour Tremaine et Mountaain pour Beatty, tous les deux tournés vers une scène locale franchement psychédélique (Caboladies, Warmer Milks, etc …).

Enfin ils multiplient les sorties, autant sur leurs propres labels que chez Hospital Productions, Harbinger, Ultraeczema, Fag Tapes, Load Records, American Tapes, No Fun Productions, … et les projets parallèles (Fail Sick, Gate To Gate, The Haunting, Sick Hour, Three Legged Race, Coptic Nausea, Ara, Death Unit, …).

Leur première venue à Lyon est un événement.


"Le projet THE FEELING OF LOVE a vu le jour en 2005 à Metz et se présente indifféremment sous les formes du one man band, d’un duo ou d’un trio.

Guitare et grosse caisse affolées par le tempo et les hanches tournoyantes d’un fantasme de rock’n’roll trash et de jump blues. Orgue famélique et hypnotique écrasé voire "scotché" sous des assauts post punk. Pussy Galore, Doo Rag mais aussi Suicide cognant derrière leur musique. Jouée comme le rock doit l’être : à l’os. Rock n’roll au son malsain et fiévreux, voix hystérique et vicieuse pour des love songs maladives, odes hantées aux rêves humides adolescents et aux années 1990. Michael Jordan v/s Kurt Cobain."

Mardi 27 octobre : duo Pascal Battus / Christophe Cardoën, Thierry Monnier en première partie

Bonjour !

Cela faisait longtemps que nous espérions pouvoir les programmer dans notre cave, nous sommes donc enchantés d'accueillir enfin le duo Pascal Battus / Christophe Cardoën.

Le premier (Pascal Battus) joue des pick-ups de guitare (les micros qui sont sous les cordes), qu'il manipule avec des objets divers. Le second (Christophe Cardoën) installe son dispositif lumineux avec lequel il distille la lumière.

Le travail de ce duo est vraiment magnifique aussi, nous vous recommandons vivement de venir entendre et voir par vous-mêmes mardi 27 octobre à 20h30.


En première partie, Thierry Monnier viendra faire crisser sa guitare, tout en feedback et en sons continus.

Duo Battus-Cardoën

Pascal Battus microphones de guitare / Christophe Cardoën lumière.

"Entre torpeur et torpille, une excroissance urbaine montée en une nuit, pas vraiment high-tech mais qui vibre d'être le dernier-né des centres urbains... centre ou plutôt non-lieu d'où s'échappent nos fusées refusées.

Ces deux-là ne savent plus comment leurs chemins se sont croisés, mais la rencontre est évidente. L'un a désossé sa guitare électrique et l'autre les lampes qui se trouvaient là... Une démarche expérimentale où la lumière se fait imperceptible lueur ou foudre rythmique, rémanence ou fusée éclairante, où le champ magnétique des micros découpe un espace accidenté captant l'afflux de sang dans un oeil ou bien le flux électrique des machines et des câbles électriques... Ça pourrait être quelque chose comme le mythe de la caverne revisité par des homo-sapiens découvrant l'électricité. D'autres parlent aussi de poésie... Mystère."